La fille qui aimait le bonheur

Aujourd’hui, c’est la journée du bonheur. L’organisation des Nations Unies a eu cette idée saugrenue de nous imposer une journée de bonheur en ce premier jour de printemps, un peu comme si les autres jours on devait se morfondre chez soi dans le froid en écoutant du Christophe Maé. Mais pour une fois que cette initiative n’a pas d’objectif commercial, profitons-en.

Mais qu’est-ce que le bonheur au juste ? Une succession de courts instants de plaisir ou une philosophie de vie à long terme, à entretenir ? Comme mes souvenirs de cours de philo sont loin, j’ai décidé de vous détailler les petites choses toutes simples qui m’ont rendue heureuse aujourd’hui.

– Le soleil, bien présent, qui a chauffé un peu ma peau et libéré la vitamine D

– Rentrer dans une chocolaterie, chez un torréfacteur, et humer les odeurs qui s’en dégagent (Et faire flamber la carte bleue par la même occasion)

– Flâner au Furet du Nord, et acheter un livre. Un seul. (Voir dépenses précédentes)

– une conversation avec deux personnes assez âgées, dans ce même lieu, au sujet des lectures. Des mamies modernes, qui lisent du Dan Brown, ou du Harry Potter. Un échange très constructif, qui a abouti sur un partage de livres à relire, ceux de Lilian Jackson Braun, une auteur qui cultivait une certaine idée du bonheur justement, dans sa série de livres: Le chat qui……

Plus d’infos : http://www.10-18.fr/site/lilian_jackson_braun_&181&4564.html

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Un an…

Un an sans écrire sur ce blog. Un peu comme si j’avais voulu laisser un terrain en jachère, pour favoriser la fertilisation, la créativité, l’inspiration.

Dans un monde où tout va vite, j’ai voulu prendre mon temps.

Aujourd’hui, on peut exprimer le fond de sa pensée en 140 signes sur Twitter. Un simple gazouilli, rédigé en quelques secondes, est devenu un instantané de la pensée. Le billet d’humeur devient de fait un exercice plus compliqué.

Donc, promis, entre mes occupations diverses, et entre deux parties de Candy Crush, mes billets vont revenir.

Des pneumatiques en roue libre…

Les encombrants sont passés depuis plus de dix jours dans ma ville, mais visiblement certains citoyens n’ont toujours pas compris que certains objets ne sont pas ramassés par ces services publics. Ce n’est pas faute de communiquer, car les informations sont visibles sur internet, et sur le calendrier qu’on nous distribue tous les ans au mois de janvier.

Ainsi, ces trois pneumatiques usés ont élu domicile sur un trottoir, posés délicatement sur un vieux tapis qui leur sert de lit douillet, en attendant un éventuel ramassage qui n’arrivera pas. Pourtant, une nouvelle vie les attend une fois recyclés, car leur gomme en caoutchouc ouvre de nombreuses perspectives : support de voie ferrée, aire de jeux « amortissantes » pour les enfants, roues de cadie, tapis de souris. Malheureusement, personne n’a encore trouvé comment valoriser cet objet en neurones….

En attendant, ces boudins ternissent le paysage d’un quartier, d’une ville, et les habitants restent victimes de ces dépôts sauvages. Le chemin vers l’écocitoyenneté sera long et sinueux, et c’est p(n)eu de le dire.

Les marques s’approprient les caméras cachées

Cette année, en matière de communication, quelques marques ont eu la même idée : faire une caméra cachée.  Si l’idée n’est pas très novatrice, elle a moins le mérite de promouvoir la marque à faible coût, puisque les annonceurs comptent sur les réseaux sociaux pour monter le buzz et augmenter le nombre de vidéos visionnées.

Mercedes a piégé des utilisateurs de parking sous-terrain en remplaçant les voitures des usagers par des modèles SL décapotables. Le résultat est moyennement drôle, car peu crédible.

En revanche, deux marques de grande distribution tirent leur épingle du jeu avec leurs vidéos, plus crédibles, en piégeant leurs clients. L’enseigne Norauto a ainsi mis en ligne une vidéo de plus de trois minutes où elle dupe gentiment quelques clients venus changer leurs pneumatiques. La scène a été vue plus de 74.000 fois à ce jour sur Youtube, et l’enseigne a invité ses fans à la partager sur les réseaux sociaux.

La caméra cachée, une fausse bonne idée ?

Auchan drive a quant à lui décliné une série de 10 vidéos en mettant en scène Jean-Jean, un faux employé qui livre les clients avec beaucoup de maladresse, en frôlant souvent la goujaterie. En publiant une vidéo chaque vendredi, la marque recrute et fidélise ses clients, mais surtout renforce son capital sympathie.

Néanmoins, à force de se multiplier, la caméra cachée devient moins spontanée et risque de lasser son public.

Caméra cachée de Norauto (version longue)

Caméra cachée d’Auchan Drive (5/10)

Les poules sont de retour en ville

On les croyait refoulées dans nos souvenirs d’enfance, dans le jardin d’une grand-mère ou d’une tante, en train de caquêter. On les imaginait dans une ferme, à picorer des grains bio. On pensait naïvement qu’en posséder était devenu ringard.

En fait, pas du tout.

Depuis quelques temps, les poules sont de retour dans les jardins, et pas seulement à la campagne. Les rurbains en mal d’authenticité en ont eux aussi adopté. L’engouement pour les gallinacés est un phénomène qui s’explique de manière simple : une conséquence de la crise, une prise de conscience soudaine, une envie de manger sain, un retour à des valeurs simples. Si des airs de basse-cour enchantent la vie de leurs nouveaux propriétaires, c’est aussi parce que c’est très facile à élever et cela offre pas mal d’avantages en retour. La liste est longue : suppression des mauvaises herbes et de certains nuisibles dans le jardin (limaces, insectes), poubelles allégées (elles mangent les restes). Mais l’argument le plus efficace est sans conteste celui-ci : elles pondent des œufs tous les jours !

La poule va-t-elle devenir le nouvel animal de compagnie à la mode ? Rien n’est certain, mais avant d’adopter ces gallinettes, autant s’assurer que les voisins sont d’accord, sinon attention aux prises de bec.

Des poules exposées dans un supermarché : des marques exploitent le filon.

 

Les lolcats ont enfin leur festival !

Décidément, les chats sont à l’honneur. Après la Journée internationale du chat qui a eu lieu le 8 août dernier, la ville de Minneapolis (Etats-Unis) s’apprête à accueillir le premier festival de Lolcats, ces petites vidéos amusantes et mignonnes qui mettent en scène nos chats et autres chatons adorés. Durant plus d’une heure, les aficionados de minous vont visionner de multiples vidéos amusantes qui leur sont consacrées. Certaines d’entre elles ont déjà fait le tour du net, pour le plus grand plaisir de nos zygomatiques.

Car les histoires de nos amis qui ne retombent pas forcément sur leurs 4 pattes sont devenues, en l’espace de quelques temps, un véritable phénomène. Chez soi, ou au bureau, voire même sur les réseaux sociaux, les félins ont posé leurs griffes partout.

Les appareils photos numériques et les smartphones ont eu raison de ces boules de poils, qui sont devenues des stars malgré eux. Ce qui ne va pas arranger leurs égos démesurés, j’en conviens. Bon, et si je vous parle de cela, c’est que nous sommes à la mi-août (jeu de mots) et qu’il n’y a rien d’autre à dire.

Je ne déroge pas à la règle, et j’en publie ici quelques-unes.

Chat qui joue au bento

Chat qui en pousse un autre

Et le plus connu d’entre eux… (presque 65 millions de vues à ce jour) : Surprised kitty !

L’Equipe de France de foot est de retour…

L’Euro de football a démarré officiellement le 11 juin dernier, et je n’avais pas encore eu l’occasion de voir un  match en entier. Dire que je me délectais à l’avance de voir Suède-France est un donc un doux euphémisme. A peine quelques minutes après le coup d’envoi, je m’installe confortablement dans le canapé. La suite, on la connait : un match fade et décevant. Et encore, je suis gentille.

Ce matin, les journaux dévoilent les 300 nouveaux mots et expressions qui font leur entrée dans le fameux Robert, comme  : oscariser, netbook, biopic…

Mais parmi la longue liste, certains ont attiré mon attention, car je ne peux m’empêcher de faire le parallèle avec la prestation désastreuse des bleus mardi dernier. Ces mots correspondent peu ou prou à l’idée que je me fais de l’Équipe de France de football après ce match naufrage.

En voilà donc une liste non-exhaustive : LOL, marrade (rigolade), pipeauter (baratiner), « gloups » (interjection exprimant l’étonnement), comater, à l’arrache. Dans les expressions je retiens «passer dans le beurre» (rater son coup).

Mais je garde le meilleur pour la fin : « subclaquant » (qui est à l’agonie). Côté supporters, on pourra leur attribuer le fameux « indignés » qui fait également son entrée pour le nouveau millésime 2013.

J’espère me tromper, réponse samedi soir.